Il y a des témoignages qui parlent aux professionnels de santé.
Et il y a ceux qui parlent directement aux patients — à ceux qui hésitent, qui ont peur, qui se disent que « ce n’est pas pour eux ».
Celui de Mme Léonet est du deuxième type.
Une peur initiale très compréhensible
Mme Leonet a 44 ans. Le 24 mars 2025, elle fait un AVC. Commence alors la revalidation — et avec elle, la découverte des aides à la marche.
Sa première réaction en voyant le Wheeleo® ? La peur.
« Je me suis dit : moi si je dois marcher avec ça, je vais tomber, je n’y arriverai jamais. »
C’est une réaction honnête, et sans doute familière à beaucoup de thérapeutes. Le Wheeleo® surprend au premier regard : pas de cadre enveloppant, pas de poignées larges, un appui qui semble moins rassurant qu’un rollator classique.
L’appréhension est naturelle.
Et puis elle l’a essayé
« J’ai commencé avec le Wheeleo® — et depuis, je ne l’ai plus lâché. C’est un réel plaisir de marcher avec. »
Ce qui a changé la donne ? La fluidité du pas.
Mme Leonet compare directement avec la canne quadripode qu’elle utilisait auparavant :
« Avec la canne quadripode, il faut réfléchir à chaque pas, soulever la canne pour qu’elle avance. Tandis qu’ici, elle suit le pas — et on est parti. »
Cette différence n’est pas anecdotique pour quelqu’un en phase de revalidation neurologique : moins la marche
demande d’attention consciente à l’outil, plus le patient peut concentrer ses ressources cognitives sur le mouvement lui-même.
Son message : ne pas rester sur l’appréhension
Mme Leonet conclut avec une adresse directe à ceux qui se trouvent là où elle était :
« Testez-le ! Ne restez pas sur une appréhension — parce qu’une fois qu’on l’a testé, on ne l’abandonne plus. »
Et elle résume en trois mots ce que le Wheeleo® lui a redonné : « L’autonomie, la liberté — franchement, que du bonheur. »
Vous suivez un patient en revalidation post-AVC ou après un autre épisode neurologique ? [Contactez-nous pour organiser un essai.]