Valérie Sohet utilise le Wheeleo® au quotidien depuis plusieurs mois. Atteinte d’une paraparésie spastique, elle a accepté de partager son expérience en toute franchise — à travers quatre courtes vidéos tournées dans sa vie de tous les jours. Un témoignage touchant, concret et sans détour.
Le Wheeleo® à la maison : un compagnon discret mais indispensable
Le premier changement que Valérie décrit, c’est la liberté retrouvée dans les gestes du quotidien. Mettre un verre au lave-vaisselle, chercher un biscuit pour ses filles, se déplacer d’une pièce à l’autre — des actions anodines pour beaucoup, mais qui représentaient autant d’obstacles quand le risque de chute est permanent.
« Je veux mettre quelque chose au lave-vaisselle, je prends mon Wheeleo®, je fais les trois pas, je lâche le Wheeleo®, je mets mon verre, puis je reprends le Wheeleo® — ou pas. Mais il est là. »
Ce qui la séduit ? Le Wheeleo® ne tombe pas, ne fait pas de bruit, et ne prend pas de place. Elle envisage même d’en acheter un second pour l’étage.
À Beauvechain, où elle habite, elle sourit : « Tout le monde connaît le Wheeleo® maintenant. »
Béquille, rollator… et puis Wheeleo®
Valérie a connu d’autres aides à la marche avant le Wheeleo®. Elle en parle avec recul et une honnêteté désarmante.
Avec une béquille, elle n’avait qu’un seul bras de libre — la béquille est une prolongation du bras, impossible à lâcher. Avec un rollator, elle tendait à se pencher trop vers l’avant.
Avec le Wheeleo®, quelque chose a changé :
« J’ai l’impression que je me tiens beaucoup plus droite en marchant qu’avec une autre aide. »
Elle reconnaît elle-même que son schéma corporel n’est peut-être pas toujours fiable, mais le ressenti est là. Et ce que le Wheeleo® réduit avant tout, c’est ce qu’elle appelle « le champ des moments où on risque de tomber » — cette vigilance mentale permanente qui épuise autant que le handicap lui-même.
Le regard des autres — et celui de « Waloulou »
Utiliser une aide à la marche dans l’espace public, c’est aussi s’exposer au regard des autres. Valérie en parle sans tabou.
« Je me sens regardée tout le temps. Je sens que lui est regardé, plus que moi. « Tiens, c’est comique, ça a l’air de vachement l’aider. » »
Ce regard-là, elle ne le vit pas comme un fardeau. Au contraire :
ses collègues de travail, qui avaient aménagé son poste depuis deux ans, constatent que sa démarche est « beaucoup plus fluide ». Ils sont moins stressés pour elle — parce qu’elle l’est moins elle-même.
« Tout devient accessible, à mon rythme — mais tout devient accessible. »
Et puis il y a la touche finale, celle qui dit tout sur la place que le Wheeleo® a prise dans la famille : sa petite fille de 4 ans n’arrivait pas à retenir le nom. Elle l’a rebaptisé Waloulou.
Et c’est resté.
Pour qui ? « Plein de pathologies différentes »
Au-delà de son propre cas, Valérie a une vision claire du potentiel du Wheeleo®. Elle pense à ses beaux-parents, à toutes les personnes qui vieillissent et perdent progressivement de l’autonomie — une perte qu’elle qualifie de « super dure psychologiquement ».
« Je pense que plein de pathologies différentes peuvent trouver leur bonheur dans le Wheeleo®. Ça peut être un accident à vélo, l’âge, ou mon cas. Je trouve que ça peut servir dans 1000 situations — et donc c’est génial. »
Merci à Valérie Sohet pour sa générosité et sa franchise. Son témoignage illustre mieux que n’importe quel argumentaire ce que le Wheeleo® change concrètement dans une vie.