Après un traumatisme crânien, Aurélien, jeune lycéen, a retrouvé mobilité, confiance et lien social grâce au Wheeleo®. Sa maman raconte, et lui aussi.
Certains outils changent une vie. Pas métaphoriquement — vraiment. C’est ce que la maman d’Aurélien résume en une phrase, revenue plusieurs fois dans ces témoignages : « Il y a un avant et un après. »
Il y a un peu plus de cinq ans, Aurélien a subi un grave accident. Un traumatisme crânien qui lui a laissé des séquelles motrices durables et un risque quotidien de chute. Depuis, sa vie s’est organisée autour d’un impératif : se déplacer en sécurité, sans se couper du monde.
Vidéo 1 — Le témoignage d’Aurélien et sa maman
Les médecins et kinésithérapeutes ont accompagné la famille dans sa réflexion. L’objectif : réduire progressivement le niveau de soutien, tout en maintenant équilibre et sécurité dans les déplacements. C’est dans ce cadre que le Wheeleo® est apparu. « Ça se manipule hyper facilement, c’est stable — mais en même temps ça avance avec soi. »
Petit à petit, Aurélien a gagné en assurance. Assez pour franchir le pas décisif : emmener le Wheeleo® à l’école. « Ça m’a permis de me sociabiliser plus envers les autres. Depuis la rentrée, je me suis fait bien plus d’amis. »
Les professeurs et l’équipe administrative l’ont remarqué sans qu’on leur demande rien : « On le voit plus. Il est plus mobile, il va plus vers les autres. Aurélien, il est plus là. »
Vidéo 2 — Le Wheeleo® au quotidien d’Aurélien
Ce que décrit la maman dans cette deuxième vidéo, c’est la transformation concrète du quotidien scolaire. Avant, Aurélien était souvent seul. Avec le Wheeleo®, les déplacements sont plus fluides, les obstacles moins nombreux, le contact avec les autres plus naturel. « Il y a plus de dynamisme, plus de mouvement, c’est plus flexible. La barrière est moins importante qu’avec un rollator. »
Ce gain de mobilité, c’est aussi un gain de présence — au sens plein du terme.
Vidéo 3 — Pourquoi Aurélien a choisi le Wheeleo®
La réponse tient en partie au problème que le Wheeleo® résout là où le déambulateur échouait. Leur ancien appareil pesait 11 kilos. La maman le sortait du coffre trois ou quatre fois par jour — école, kiné, courses. Pesant, encombrant, et socialement stigmatisant. « Rollator égale personne âgée, personne qui marche pas bien. »
Avec le Wheeleo®, plus besoin de demander qu’on pousse les chaises au café. Il se glisse dans un coin, discret. Pour les petites courses, il a définitivement remplacé le déambulateur. « Le Wheeleo®, ça change la vie quand même. C’est petit, ça prend pas de place. »
Un outil qui s’efface pour laisser vivre
Ce qui ressort de ces trois vidéos, c’est une idée simple mais puissante : le meilleur auxiliaire de marche est celui qu’on oublie. Pas parce qu’il ne sert à rien — mais parce qu’il ne s’impose pas. Il accompagne.
Le Wheeleo® n’a pas guéri Aurélien. Il lui a rendu quelque chose que le déambulateur lui prenait sans le vouloir : la fluidité, la discrétion, et avec elles, une part de liberté.
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